Intervention en Eridan - Opération Rozalie

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Intervention en Eridan - Opération Rozalie

Message  Edorel Gatline le Ven 28 Aoû 2015 - 10:09

Edorel Gatline a écrit:H -12

OPERATION ROZALIE
Assaut sur l'Île aux Princes
28 août 2015 - en cours

Belligérants :
Coalition sous Mandat de l'ONA
-Semi-République de Krassland;
-République Orionnaise de Noddia;
-Grand-Duché de Zollernberg;

Empire d'Eridan

Commandants :
C.M.O.N.A. :
-Carl-Xavier Whittelzbach (capitaine du NSAR Charles d'Angmar)
-Wilfried Schtauffe (Colonel du 2eme Régiment d'Infanterie de Marine d'Andzira)

Eridan :
-Nikos Varoufakos (Général Divisionnaire, commandant la garnison)
-Alexis Cheronese (Capitaine du NSMT Ratapopoulos)

Forces en présences :
C.M.O.N.A. :
-3.000 hommes (+artillerie navale)


Eridan :
-7.500 hommes (+cavalerie, +artillerie)

La nuit se faisait fraîche, la météo avait signalé que si la lune était presque pleine il fallait s'attendre à un fort vent du sud, faisant remonté des nuages et offrant une couverture suffisante pour rendre la mer encore plus noire. Les NSAR Charles d'Angmar, Amiral-Zarlan et Chimère s'avançaient, à pas de loup (de mer !) si l'on puis dire, sur l'étendue d'eau qui les séparaient encore de l'Île aux Princes, élément centrale du contrôle des eaux éridanaises. Les trois navires attendaient d'être à bonne distance pour lancer leurs chaloupes à la mer, lequel étaient à pleine capacité des compagnies d'assaut du 2eme régiment d'infanterie de marine d'Andzira.

Ces marins là, c'était des vrais, des cogneurs. Qui en avaient vues de toutes les couleurs, des vertes et des pas mûrs. Surtout des pas mûrs. La prise de la citadelle d'Andzira aux Zindes durant l'une des nombreuses révoltes contre le contrôle de la compagnie des Zindes avait été l'un de leurs plus haut fait d'armes celui qui leur avait donné ce nom. Une véritable boucherie. Les récits des rares témoins parlent avec beaucoup de crudité du forcing zollernois sur la résistance des Zipayes. L'exécution au canon était alors une pratique courante... Fort heureusement bien moins qu'aujourd'hui.

Les gars d'Andzira, on les connaissait pour ça. La plupart des cadres sont des vétérans des Zindes, les autres ont tous vue l'Edredonie d'assez près pour savoir ce que c'est que d'être en face d'un ennemie un tantinet plus équipés et entrainés que quelques malheureux pécores des Zindes. Cependant d'après le renseignement c'était du troufion en face. Pas la promenade de santé, mais pas non plus la mer à boire. Leur chef, le colonel Wilfried Schtauffe était confiant dans ses chances de réussites. Il ne faisait confiance qu'en lui-même d'ailleurs, son régiment est même l'un des plus athée de l'armée zollernoise. Quand on voit la guerre de près, la Zaint-Trinité peut te promettre autant de pucelles que tu veux au paradis, ça change pas du fait que tu t'approche sans doutes d'une mort rapide et/ou brutale.

L'escadrille avait coupé ses moteurs et fait éteindre tout ses feux. L'île était en vue, Les trois navires étaient certes invisibles dans la nuit et la mer noire. Mais il ne fallait pas s'approcher trop près, de peur d'être à portée du radar du croiseur. C'est à ce moment là que l'étrange ballet commença.

L'on descendît à la mer d'une vingtaine de chaloupes, vingt-deux exactement, chacun pouvant porter à son bord 40 hommes. L'île était à deux nautiques, le courant peu puissant, l'estimation haut était de trois heures pour débarquer tout le régiment sur l'île. Pas le temps de lambiner. Les chaloupes étaient recouvertes de bâches sombres, s'accordant parfaitement avec l'obscurité ambiante. Seul les rames dépassaient ainsi d'une paire de jumelles. Les lumières de l'île étaient bien visibles. Impossible de se planter.

Lentement avec grande délicatesse les chaloupes s'avancèrent, tapis dans l'ombre. Les éridanais devaient bien se douter de quelques choses, mais pas quand. La traversé était lente, mais avec le bruit des vagues s'éclatant sur les rochers avec fracas l'on s'autoriserait bien une petite accélération.

Les premiers canots touchèrent terre, personne en vue. Les hommes sortir de sous les bâches et se mirent en position. Un rapide tour d'horizon signala la présence d'un petit chemin, longeant la côte et se trouvant au pied d'une colline. On envoya tout de suite des hommes en éclaireur, équipés de pistolet Welmann. un prototype de pistolet doté d'un silencieux, particulièrement adapté pour cette mission, d'autant qu'il n'y en avait que trois-cents de conçue, la majorité étant en usage aux ZZZ, les invendues furent refourgués précipitamment à la marine.

Il avait fallu une demie-heure pour accoster, dix minutes pour débarquer quelques quatre cents hommes et renvoyer les chaloupes aux navires récupérer la seconde partie des troupes. La phase initiale s'annonçait plus longue que prévue, qu'importe, cents hommes représentaient déjà une troupe assez conséquente.

On ajouta du piment à la situation quand trois coups de glotte bien sonore averti la troupe de l'approche d'une patrouille sur le petit chemin, trois hommes à canassons, faisant la ronde très probablement. Les marins se planquèrent ou ils le purent, dans les buissons et les fourrés, entre les rochers, ceux armés d'un Welmann dégainèrent leurs pistolets. Les trois hommes avançaient sans se presser sur le chemin, comme si de rien n'était. L'un d'eux avait une lampe torche à la main et la braquait en direction de la plage caillouteuse.

Personne, avait-il seulement remarqué qu'au loin des chaloupes se faisaient la malle ? Nope, un bon point. Les trois hommes à cheval étaient en plein milieu d'une troupe de zollernois armée jusqu'au dent. Les plus en avant étaient planqué dans les herbes, les buissons et les fourrés, ceux restés sur la place se recroquevillaient sur eux entre les rochers, en espérant faire illusion. Un soldat s'était même planquer dans le petit caniveau au bord de la chaussé, à deux mètres des trois éridanais.

Les chevaux s'énervèrent, hennirent, ne tinrent pas en places, mais leurs cavaliers n'y prêtèrent pas attention et reprirent leurs routes, rien à signaler, circulez.

Le Colonel Schtauffe sorti de sa cachette et souffla un bon coup, encore quatre heures comme ça. Il pris ses disposition avec ses hommes et déploya ses troupes en tirailleurs dans le paysage éridanais, éclaireurs en tête. Gardant une compagnie en arrière pour attendre le reste du régiment.

Tout s'annonçait bien pour le moment.


H -10

[hide=Spoiler]EL : Si vous avez des modifs à faire sur le déploiement c'est maintenant, je les prendrai en compte demain en me levant. Donc vous avez grand maximum jusqu'à midi moins le quart (si je fracasse mon réveil :mrgreen: ) à partir de là, plus de machine arrière possible, ça passe, ou ça passe.[/hide]
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Re: Intervention en Eridan - Opération Rozalie

Message  Edorel Gatline le Ven 28 Aoû 2015 - 10:09


Julius Muller a écrit:
 
Peu après minuit, le petit port de Kefalonia était en pleine ébullition. Les deux vaisseaux envoyés en renforts étaient arrivés. Le Tornopol était au large pendant que le Styx était à quai. Les hommes du 58ème régiment d’infanterie de marine prenaient pied sur l’île. Le régiment avait reçu son affectation avant même son arrivée. Son débarquement prit trois heures et c’est avec arme et bagage que les joyeux marsouins se dirigèrent vers plusieurs camions et chariots hippomobiles pour gagner l’ouest de l’île ou ils devaient prendre position à la faveur de la nuit. 
 
  
 
Une heure plus tard, ce fut au Tornopol de rentrer dans l’étroit passage qui menait au port de la grande ville de l’île pour se mettre à quai. Il permit le débarquement de ravitaillement et des hommes ainsi que du matériel du 64ème régiment d’infanterie de marine.  
 
Envoyés au sud de l’île, ils devaient surveiller le bras sud-est.  
 
  
 
Le croiseur Styx prit position entre le bras sud-est et l’ilot sud pendant que le Rastapopoulos était situé entre le bras sud-ouest et l’ilot. La frégate multirôle assurait la sécurité anti-aérienne et la défense anti-sous marine. Le Tornopol patrouillait au sud et remontait aléatoirement autour de l’île. 
 
  
 
Vers 5h du matin, le dispositif s’était stabilisé. Les troupes sont en place, la nouvelle rotation des équipes de patrouilles est entrée en vigueur avec plus d’hommes par patrouilles. Le couvre feu permet un contrôle des axes routiers. La signalisation a été retirée afin de ne pas aider les envahisseurs éventuels.  
 

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