Alexandre de Klausbourg

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Alexandre de Klausbourg

Message  Alexandre de Klausbourg le Mar 25 Oct 2016 - 15:28


MINISTÈRE DES AFFAIRES INTÉRIEURES
Hôtel de Carlsberg

Direction de la Nationalité/Service de l'Etat-Civil
Dossier suivi par : Sven Beckenbauer
Mise à jour : le 4 septembre 2017

FICHE DE RENSEIGNEMENTS

Nom : Klausbourg (de)

Prénoms : Alexandre, François, Xavier, Klauvis

Titres :
Titre zollernois :
Baron en Zollernberg

Titres étrangers :
Prince d'Angmar, de Klausbourg, de Persis, de Laufenbourg (Etats héréditaires des Klausbourg)
Prince du Saint-Empire (Edoran)
Duc de Cordilbao (Eslagnes)
Comte de Malagona (Eslagnes)


Prédicat : Son Altesse Impériale & Royale (Etats héréditaires des Klausbourg - non porté au Zollernberg)/Son Altesse Sérénissime (Edoran - non porté au Zollernberg)/ Son Altesse Illustrissime (Russlavie - non porté au Zollernberg)

Appel : Monsieur/Votre Altesse (non porté)

Charges tenus & fonctions occupées :
Charges et fonctions actuelles
Recteur de l'Université Impériale d'Allancia
Directeur de l'Ecole Impériale d'Administration
Professeur de Sciences politiques à l'Université impériale d'Allancia

Anciennes charges et fonctions:
Feld-Maréchal des Armées de la Couronne
Ambassadeur plénipotentiaire extraordinaire
Ministre des Affaires étrangères (Russlavie)
Général Feld-Maréchal des Armées impériales (Russlavie)
Membre du Conseil de Régence (Russlavie)
Président du Parti Impérial (Edoran)
Contre-amiral de la Marine impériale (Edoran)
Chancelier du Saint-Empire (Edoran)
Gouverneur de Bonne Espérance (Edoran)


Distinctions :
Grand-Officier de l'Ordre royal de Livadia (déchu)

Diplômes :
Docteur en sciences politiques (relations internationales) de l'Université impériale de Confolens (Edoran)
Docteur en droit (droit international public) de l'Université de Wilhelstaufen (Zollernberg)
Diplômé de l'Ecole spéciale impériale (Edoran)

Éléments biographiques :

Louis est le fils aîné de l'Amiral Adalbert de Klausbourg, frère cadet du Grand-Duc Louis Ier, naturalisé citoyen édoranais, et de son épouse la Princesse Anna-Thérésa d'Edoran, Duchesse de Cordilbao, fille de l'Empereur François-Xavier Ier.

Né il y a de cela quarante-quatre ans au  Palais ducal de Cordilbao, ce prince incarnant l'alliance édorano-zollernoise a eu très tôt l'occasion de faire parler de lui. Au Saint-Empire d'abord. Militant d'extrême droite durant sa prime jeunesse, il est membre de l'Ordre des éperons d'or, association militante monarchiste où il fait la rencontre du Duc de Léry, chef du mouvement, il participe ensuite à la fondation de la Légion de Saint-Archibald en Moldavia, association violemment et farouchement anti-markiste, à cette occasion. A l'âge de vingt ans, il entre à l'école navale et en sort major, trois ans plus tard. Il restera que peu de temps dans les grades subalternes. Repéré par le Feld-Maréchal de Hauteville, il devient à vingt-trois ans à peine, capitaine de corvette. Sa première affectation est le commandement du yacht impérial. C'est à ce titre qu'il prend part à l'expédition secrète de l'Impératrice Iraïna pour prendre la Régence de l'Empire de Russlavie en proie à la guerre civile. A cette occasion, il fait également la connaissance de sa cousine, la Princesse Marie-Adélaïde d'Edoran, fille cadette du couple impériale à laquelle il est un temps fiancé, dans le cadre d'une entente dynastique entre le Grand-Duché et le Saint-Empire. C'est sur le jeune prince que les deux puissances du continent Nord portent leur choix pour ceindre la Couronne des Tsars restés sans titulaire après la mort de Konstantin Ier. Nommé membre du Conseil de Régence, Alexandre est finalement éloigné du pouvoir par le retour de Mikhaïl II sur le trône. De retour au Saint-Empire, âgé de vingt-cinq ans, il s'engage dans la vie politique au sein du Parti Impérial. Elu député d'Empire à l'issue des élections d'avril, il devient ministre délégué aux affaires de la Fédération dans le gouvernement Edoran Uni du Duc d'Esse. Très vite, il montre une stature d'homme d'Etat. Un mois après sa prise de fonction, il s'illustre en se montrant inflexible lors de l'affaire des essais nucléaires eslagnols au large des Bonnes Espérances, n'hésitant pas à braver le chef de gouvernement lui-même. Son opiniâtreté à défendre les droits de la Couronne impériale cause son arrestation arbitraire sur ordre du Duc d'Esse, le chancelier impérial. Celle-ci suscite l'émoi de l'opinion public et contraint le Duc d'Esse à démissionner. Bénéficiant du soutien du Duc de Léry, Alexandre est nommé Chancelier du Saint-Empire ; il a vingt-six ans à peine, un record de jeunesse à ce poste. A la tête d'un gouvernement minoritaire, il réussit la prouesse d'être investi avec les voix du PDE, se prononçant pour la remise en cause du Concordat avec l'Exarchat de Mont-Albert. Sa politique gouvernementale est marquée par l'ouverture de la majorité gouvernementale à l'Action Libérale et sa rupture avec son aile régionaliste et religieuse. Ainsi sa gouvernance est celle d'une politique d'équilibre, ouverte aux idées la gauche de gouvernement. Sa mandature voit notamment l'adoption de la loi sur la citoyenneté et la révision de la loi sur les syndicats dans un sens libéral. Désormais âgé de vingt-sept ans, Alexandre prépare sa réélection à la Chancellerie. Il lui faut pour peser compter dans l'appareil du Parti Impérial dont il a largement influencé la rédaction des statuts quelques années plus tôt. Au prix d'une campagne difficile l'opposant aux Villeurbanistes, bénéficiant au second tour du ralliement des Lancretistes, il est élu président du Parti Impérial. Défait lors des élections de novembre, il se retire de la vie politique et rejoint l'empire de Russlavie où le nouveau Tsar la gratifier de vastes domaines et du titre de Prince Klausburgski.

Alexandre à désormais vingt-neuf ans, il s'ennuie loin des honneurs, loin du pouvoir, dans ce Palais Mistral, sa résidence officielle comme gouverneur des Bonnes Espérances, seule charge qu'il lui reste après sa brillante ascension et sa chute tout aussi vertigineuse. Une croisière en Mer du Nord sera le prétexte à une nouvelle aventure. De croisière, il n'est rien, le voilà embarqué pour la Russlavie voisine. Débarqué à Gornograd, il rejoint Murasibirsk où siège le Conseil impérial dont il est membre. Démocrate au Saint-Empire, le voilà ploutocrate en Russlavie, là où il se verrait bien autocrate. Il engage une partie de sa fortune, corrompt, promet des prébendes. Le retour sur investissement ne se fait pas attendre, le voilà nommé Général Feld-Maréchal des Armées avec la haute sur les armées, force politique non négligeable dans une Russlavie prompte à s'embraser. Il met dans l'ordre dans la troupe, casse les officiers prévaricateurs, améliore le sort du simple soldat, gagnant peu à peu l'armée à ses ordres. Il lui faut désormais une victoire. Son premier tour de force est pour l'Orient. La Russlavie est alors en guerre contre le royaume de Livadia, thalassocratie vassale de l'Empire mais prompte à la rébellion qui met en échec les troupes russlaves et édoranaises depuis plusieurs années déjà. Le Prince Klausburgksi, se faisant reconnaître la qualité de plénipotentiaire du Tsar s'impose aux autorités locales. Cantonné à Kalingrad, il n'engage pas un combat qu'il sait incertain et mène des négociations avec la cité-état. Le traité de Cheremkovo qu'il soumet au Roi Nikolaï Ier emporte son adhésion. Livadia rejoint le giron Russlave à titre d'Etat associé. Alexandre cultive sa popularité dans l'armée et dans le peuple et auprès des chancelleries étrangères. Il négocie la libération des soldats édoranais et obtient la restitution des insignes de la cathédrale de Svetivolstok volé par la Ville durant la guerre. Il remet en grande pompe au patriarche d'Orient, il apparaît comme le champion de l'Eglise et le restaurateur de la Cathodoxie en Orient. Auréolé de cette victoire plus diplomatique que militaire, il est désormais en capacité de prendre le pouvoir. Au début du mois d'octobre 2015, le conseil impérial est en passe de pourvoir à la tête du gouvernement. Il semble voir son ambition s'échapper. La force sera son arme la plus sûr. Revenu en secret d'Orient, escorté de ses fidèles cosaques du Don, bénéficiant de complicité à l'intérieur du Kremlin et au sein du Conseil, il parvient à s'imposer par un coup d'Etat. Le voilà à trente-et-un ans chef du gouvernement impérial. Il met fin au Parlementarisme abandonnant le titre de Premier Ministre pour celui, plus autoritaire de Président du Gouvernement. Le voilà à la tête d'un empire au pied d'argile. Il joue la carte de l'unité nationale, fait représenter les différentes sensibilités du pays au sein du Conseil impérial, y faisant même entrer des merksistes, promet des élections législatives. A la tête du gouvernement russlave, il mène une politique de redressement et de grandeur. Il poursuit la colonisation de la Sibérie accordant des terres aux vétérans, mène une politique d'autosuffisance alimentaire, rehaussant les droits de douane sur les produits agricoles importés, finançant la modernisation de l'agriculture et la création d'une industrie alimentaire. Il renforce l'autorité de l'Etat créant un corps de gendarmerie, chargé de la sécurité et du renseignement intérieur. Il lance également la colonisation de la micrarctique y envoyant une expédition sous les ordres du Capitaine de 1er rang Pikkendorff  afin d'en prendre officiellement possession et d'y cartographier les ressources disponibles afin de commencer son exploitation. A trente-deux ans, Alexandre est le maître incontesté de la Russlavie. Les popes le presse de prendre la Couronne impériale. Il entend mettre en œuvre son projet lorsqu'il est frappé par l'épidémie de flémingite qui touche le pays. Malheureuse maladie. Convalescent en Edoran, éloigné du pouvoir, il est démis de ses fonctions. Il sauve toutefois sa place au sein du gouvernement impérial, manoeuvrant avec réussite pour obtenir le portefeuille des affaires extérieures. Durant son mandat, il met en œuvre le traité de Grande Alliance et entame les négociations pour l'installation de bases russlaves en Edoran, mène une politique de rapprochement avec le royaume de Karévie dont il soutient l'indépendance à l'égard du Libéristant. Toutefois, de l'aveu de ses proches le ministre n'est plus que l'ombre de lui même. A quarante ans commence un nouveau chapitre de sa vie celui  de son mariage avec l'une des héritières les plus en vue du gotha micromondial.

Âgé de quarante, Alexandre épouse sa délicieuse cousine la Princesse Sophie-Charlotte, Princesse Royale de Zollernberg, de sept ans son aîné. Le mariage est d'intérêt sinon d'amour. La femme lui apporte une dot considérable estimée à près de 5 500 £Z, le rapprochant un peu plus du trône grand-ducal. Le couple s'installe au château de Zoorn dans le Kolstein, traditionnellement dévolue aux Princesses Royales. Le Palais lui demande de démissionner de ses charges étrangères, que la Princesse Royale soit l'épouse d'un ministre ou d'un gouverneur en des terres où elle n'est qu'une princesse sans rang officiel à la Cour, ne pouvait se concevoir. Toutefois, le Zollernberg, patrie de son père, s'offre désormais à lui. A quarante-trois ans, il est nommé sur proposition du gouvernement Feld-Maréchal des Armées de la Couronne avec la lourde charge d'adapter les Armées zollernoises aux menaces qui pèsent sur le Zollernberg. En avril 2017, alors que le Tsar Mikhaïl II est déclaré incapable de régner, il est élu par le Zemski Sobor, Régent du Trône impériale de Russlavie. Il quitte alors le Zollernberg et s'installe avec sa famille à Murasibirsk. Après trois mois de pouvoir, il est renversé par une conjuration, accusé de haute-trahison et déchu de ses titres et de ses biens russlaves.

Libéré après des tractations tripartites entre le Saint-Empire d'Edoran, la Sainte-Russlavie et le Grand-Duché de Zollernberg, exilé de l'Empire des Tsars, Alexandre de Klausbourg se retire de la vie politique et abandonne ses derniers commandements afin de se consacrer à une carrière universitaire. Il devient alors professeur de sciences politiques à l'Université impériale d'Allancia. En septembre 2017, il est nommé Recteur de cette université et Directeur de l'Ecole Impériale d'Administration

Aujourd'hui âgé de cinquante-six ans, Alexandre de Klausbourg réside dans la capitale édoranaise, avec son épouse et ses deux filles les Princesses Louise et Eugénie, âgées respectivement de quinze et quatorze ans, qui portent, en leur qualité de petite-fille de Grand-Duc, le titre de Princesse du Sang et le prédicat d'Altesse Sérénissime qui lui est associé.
Propriétés :
Château de Zoorn, Kolstein (propriété de la Couronne, concédé) : 1 500
Château de Ztuyvenberg, Wilhelstein (propriété de la Couronne, concédé) : 1 500 £Z
Château de Manheim, Zabrück (dot de son épouse) : 1 500 £Z
Villa, Facilitae, Skotinos (dot de son épouse) : 1 000 £Z
Hôtel d'Angmar, Allancia-Centre, Edoran : 1 800 £Z
Hôtel de Persis, Confolens, Edoran : 1 000 £Z
Palais ducal de Cordilbao, Eslagnes : 2 200 £Z
Château comtal de Malagona, Eslagnes : 1 500 £Z
Actions de la Compagnie Klausbourg : 1 000 £Z
Actifs financiers : 9 774 £Z

Total patrimoine estimé : 22 774 £Z


Observations :Cousin et beau-frère du Grand-Duc. Proche ami du Roi de Livadia. Grand bénéficiaire de la réforme agraire voulue par le gouvernement russlave, les 9/10e de ses terres (près de 900 hectares) ont été racheté au double de leur prix. C'est ainsi une fortune colossale de plus de 9 500 £Z qu'il a pu investir dans des actifs financiers en Russlavie, en Edoran et au Zollernberg, augmentant considérablement ses revenus. Dans cette affaires, nombreux sont ceux qui l'accusent - sans preuve - de conflits d'intérêts. Esprit conquérant et pragmatique. D'aucun on dit de lui "qu'il était
doué de l'audace des Klausbourg, capable d'un seul homme de conquérir les trônes et les gouvernements."

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