Epilogue à la guerre

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Epilogue à la guerre

Message  Edorel Gatline le Jeu 3 Mai 2012 - 11:23

Sorti péniblement du lit ou il fut cloué par une indigestion aggravé (preuve qu'il n'est pas habitué au régime Grand-Ducale), Edorel encore amorphe posa les pieds sur les quais de Zozolulu, ou du moins ce qu'il en reste, des quais. Les bombardements avait fait beaucoup de dégâts et au port et à la ville. Le nouveau Feld-Maréchal du Zollernberg était la incognito avec une grande veste au col remonté et un grand chapeau. Il faut dire qu'il avait ses raisons pour éviter les éventuelles admirateurs ou probables espions agissant pour une puissance hostile. La première chose qu'il fit, il se rendit à la banque ou il avait déposé ses économies (des lingots de platine volé à une princesse nympho et drogué). L'établissement assez petit en soit était passé inaperçue et n'avait visiblement pas souffert d'éventuel pillages. Le directeur lui fit même savoir que les troupes d'occupations n'avait même pas remarqué la présence d'une banque dans ce bâtiment.

Ceci fait il tourna les talons et s'en alla vers son immeuble, plus près du port et donc forcément, il s'attendait à quelques dégâts. Et quel dégât ! Arrivé devant son immeuble un trou béant au niveau de son appartement ! Edorel pris de panique monta rapidement à l'étage. Il déverrouilla sa porte (et le dispositif qui faisait tout exploser si la porte était forcé par quelques éventuels malfrats.) A l'intérieur, il n'y avait plus de salle de bain et la moitié du salon était porté disparue. Des semaines de travaux et une facture salé en perspective. Faisant le tour, il constata que rien d'autres n'avait bougé, son coffre-fort n'avait pas était forcé, d'autres économies cachés toujours en place, la cuisine niquel. Les édoranais avaient beau être des sagouins, visiblement il ne se sont pas défoulés sur la ville, malgré les deux milles morts et disparus civiles, sans comptés les blessés invalides, les orphelins et les veuves.

Les tristes désastres de la guerre.

Dans les reste de son salon cependant, un coup de chance. son théorbe était encore en place et n'avait semble t-il pas pris un coup. Ayant chaud au cœur pris l'instrument au long manche (un Zaraffelys de 1750 cent pour cent yssois) et commança à pincer quelques notes, assis dans un siège les pieds croisés et posé sur une moitié de table basse devant le trou béant qui lui offrait une vue insoupçonné sur la ville de Zozolulu après un bombardement massif. Le fait qui lui manquait un doigt à la main gauche ne le génait même pas ! Bien sûr il n'aurait pas que ça à faire, il lui faudrait participer à l'enterrement de son prédécesseur, lui faire son éloge funèbre. Et ensuite la vie reprendrait son cour normal malgré une capitulation et un traité de paix que les experts militaires du micromonde ne tarderait pas à qualifier de disproportionné par rapport au conflit.

Mais pour l'instant, Edorel s'en cogné, il lui restait son théorbe.

Oui, la guerre est fini ...












































































...A moins que ça ne soit qu'une accalmie avant la tempête...
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Re: Epilogue à la guerre

Message  Feu Comte Felgenheim le Jeu 3 Mai 2012 - 11:37

Le Comte Felgenheim était arrivé à Zozolulu. Il était de son devoir en tant que ministre de venir compatir aux souffrances de la population. Il était accompagné d'Erwin von Schlesien, ex-ministre des Affaires Étrangères.
Les deux hommes et leur suite se dirigèrent ensuite vers Pepperstadt où avait été signé le traité le plus insensé et le plus abject de l'histoire du Zollernberg. Depuis l'hôtel de ville, les deux hommes rédigèrent une courte proclamation.



Moi, Karl von Felgenheim, démissionne de ma charge. Cette décision prend effet immédiatement.
Elle fait suite au traité de Pepperstadt, en tout point indéfendable. Je ne peux en conscience consentir à signer une paix aussi odieuse qu'insultante pour le peuple zollernois et ses soldats tombés en son nom.
Son Altesse Louis Ier a cédé à la panique, alors que nos armés terrestres étaient encore quasiment intactes et notre potentiel militaro-industriel inviolé, il a livré le pays à la servitude.
Aujourd'hui, comme demain, fidèle à la mémoire du Prince Zabrücksi, je convie tous les patriotes zollernois à venir se joindre à moi dans l'action, l'espoir et le sacrifice pour la patrie.
Fait à Pepperstadt


Karl von Felgenheim.

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