Conférence de presse du parti whig

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Conférence de presse du parti whig

Message par Feu Duc de Wilhelstein le Ven 21 Sep 2012 - 23:30

L'hôtel intercontinental était une bâtisse agréable au cœur de Wilhelstaufen, sur les bords de la Zpree. Le salon jaune, situé au premier étage, en raison de la tapisserie des meubles était un lieu historique pour le mouvement politique. Il avait vu il y a plusieurs dizaine d'année la naissance d'un parti né de la scission du PCZ.

Les whigz recrutaient leurs soutiens et leurs militants parmi la bourgeoisie éclairée et industrieuse du pays, les professions libérales, et bien sûr les étudiants. La mouvance avait souvent pu jouer le rôle de parti pivot, réglant et arbitrant la politique zollernoise, au point de prendre même la tête d'une coalition gouvernementale. Le corps doctrinal de la formation s'était constitué au fil de son histoire, et avouons le... de la conjecture politique. On l'avait vu soutenir la dîme alors que les conservateurs l'abolissaient. On le voyait aujourd'hui en dénoncer la restauration. La vie politique zollernoise à toujours détenu son lot d'absurdité.

Ce jour, l'on avait convoqué la presse. Monseigneur Füssganger, âgé de soixante-quatorze ans, président du parti whig, avait annoncé par communiqué son retrait de la vie politique. Le conseil fédéral, qui représentait le congrès national, avait élu le nouveau bureau du parti. L'on avait peur des foules chez les whigz, si imprévisible et tellement peu rationnelle. L'on préférait les huis clos, plus propre à la discussion et à la concertation. Le parti whig était celui du débat maîtrisé et apaisé. L'on présentait le nouveau visage du parti.

Les journalistes s'impatientaient. L'homme était de bonne stature, habillé impeccable. Son maintien ne trompait. C'était un aristocrate, mais un inconnu. Son nom l'était moins. Il s'agissait de Nicolaz de Vignes-Synance, duc de Wilhelstein, issu de haut lignage, l'homme avait accepté les fonctions de secrétaire général du parti, par goût du service davantage que par ambition politique. Lorsqu'on l'est né fils de prince et de pair, l'on ne fait pas carrière, l'on sert.



"Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,


Monseigneur Carl Fussgänger von Ferrersheim, président de notre parti à choisi, de se retirer de la vie politique afin de goûter une retraite bien méritée. De ses années passées au service des zollernois, nous retiendrons un homme toujours prompt au dialogue. Nous retiendrons de son passage à la présidence de la Chambre un homme soucieux des droits de l'opposition et des droits du Parlement. Homme de conviction, il avait choisi de quitter un parti conservateur dans lequel il ne se reconnaissait plus. Il refusait de tourner le dos au parlementarisme, car il savait que c'était dans le palais de Westernhalen, au milieu des travées parlementaires, dans les débats et les discussions parfois houleuse que battait "le coeur de notre civilisation" pour reprendre les mots du carzinal Smith, son ami. Monseigneur a choisi de se mettre en retrait dans la vie politique. A le bien connaître, nous ne doutons pas qu'il reprendra avec goût sa mission pastorale. Nous le remercions du travail qu'il a accompli au sein de notre mouvement, qu'il a su faire renaître au bénéfice des Zollernois et du Bien commun. C'est pourquoi, le bureau, à l'unanimité, a décidé de lui remettre le titre de président d'honneur de notre mouvement. Il aura sa place parmi les membres du bureau et pourra les faire profiter de ses réflexions et de son expérience acquise en près de trente années au service des citoyens du Grand-duché dans sa carrière d'ecclésiastique comme dans celle de conseiller des princes.

La coalition au pouvoir, sous couvert de progrès social et de droit des peuples, a choisi de mener une politique de réaction. Nous le dénonçons, et souhaitons mettre en garde les électeurs contre la tentation du populisme et de l'immobilisme. Notre société demande des réformes, politiques, économiques et sociales. L'action politique exige du courage afin de ne tomber ni dans l'indolence, ni dans l'excès. Elle demande de l'humilité, celle de savoir se méprendre et d'apprendre à nouveau. Elle demande de la persévérance, celle de toujours visée le bien commun. La scène politique zollernoise est aujourd'hui viciée par la toute puissance des idéologies. Le nationalisme réactionnaire à droite, le merksisme révolutionnaire à gauche. Nous croyons qu'il est nécessaire, nous dirions même salvateur, de refonder une véritable force au centre, plateforme de dialogue et d'échange, contrepoids aux extrémismes de tout poil et ferme soutien à la monarchie parlementaire que le monde nous envie.

L'amour de notre pays, de son histoire, de sa culture, de sa grandeur, chevillé au corps, nous croyons que les intérêts de la Nation ne peuvent se trouver en dehors de la concorde des nations, qu'il est possible de promouvoir l'amour de la patrie et le service de la paix. Nous croyons que la liberté d'entreprendre sert l'enrichissement de la classe ouvrière, qu'il est possible de former le capitalisme à l'humanisme. Nous croyons que le formidable souffle de liberté auquel aspire les consciences ne saurait être méconnu des gouvernants, qu'il est possible d'inventer une laïcité respectueuse des convictions de chacun et de la Foi que nos pères ont laissés en héritage.

Avant de laisser la parole à notre nouveau président, il est de mon devoir de rappeler et de dire à quel point la tâche qui s'ouvre à notre parti est immense. Elle ne se fera pas sans le concours des bonnes volontés. Nous formulons le vœu d'une grande union des démocrates et des libéraux afin de proposer et de réaliser le progrès économiques et sociales. Nous aurons pour fins de défendre et de promouvoir l'homme, tout l'homme, dans ses dimensions spirituelles, économiques, politiques et sociales ; car nous croyons qu'il n'est de richesse que d'hommes."


Les murmures se firent entendre. Le programme était ambitieux. Les journalistes présents retenaient un mot : laïcité ; d'ordinaire renvoyé aux gros mots de la politique. Les journalistes devraient maîtriser leur impatience, le temps des questions n'étaient pas encore venu. Le président se leva et marcha en direction de la tribune.


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Message par Feu Baron de Lezingham le Sam 22 Sep 2012 - 13:44

Le Baron de Lezingham avait été convié à l'évènement. Il y avait répondu favorablement, en observateur avisé de la vie politique de son pays. Il. Que signifiait la présence de ce haut cadre du parti libéral. Une défection ? Peut-être. Une alliance en vu des prochaines élections ? Plus certainement. Il n'y avait pas de réponses que des questions et des spéculations. Voilà qui ne manquerait d'alimenter la rumeur.

Le président du parti whig monta à la tribune. C'était encore un inconnu du grand public.
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Re: Conférence de presse du parti whig

Message par Feu le Duc de Silverstein le Dim 23 Sep 2012 - 16:29

Le monde de la presse découvrait le nouveau patron du parti whig. Un inconnu oui, un nom inconnu, non. Et pour cause, là encore il s'agissait du descendant et de l'héritier d'une des plus grande lignée ministérielle du pays. Ozcar Schrening von Watersee, duc de Silverstein, était le fils du ministre des affaires extérieures décédé récemment, petit-fils et arrière-petit-fils de premier ministre, il arrivait très naturellement en politique à la mort de son très nationaliste de père dont il n'avait eu le coeur de décevoir les convictions de son vivant. Le parti whig avait été fondé par ce grand père qu'il avait tant aimé et dont il avait développé la sensibilité.

Ozcar, Lorenz, Philipp, Alexander était né il y a quarante ans, dans le très somptueux Hôtel de Silverstein, la demeure de la famille à la capitale. Ondoyé à la naissance, il avait reçu pour parrains le carzinal Starhemberg, archevêque de Wzien et primat d'Ozterreich alors archevêque de Zotterdam, le carzinal Zabrücksi, archevêque de Kroenenberg et primat de Zabrück-Crassauerstein, son oncle, ministre conservateur du gouvernement Felgenheim. Ses marraines étaient de grandes dames, la duchesse Victoria de Wasserland, sa grande-tante, et la duchesse Antoinette de Wilhelstein, sa cousine par alliance, la propre mère du duc Nicolaz. Au Zollernberg, l'on faisait de l'action publique une affaire de famille. L'homme avait eu une éducation rigoureuse, par un père trinitiste, jusqu'à ses douze ans, puis il avait rejoint la très fameuse institution Zainte-Trinité, l'école de l'eztablishment, jusqu'à ses dix-huit ans. Il avait ensuite rejoint, non Zandhurzt comme beaucoup des jeunes aristocrates de son âge, mais l'université de Wilhelstaufen. Son amour était allé aux humanités plutôt qu'à la science des armes. Lettres, histoire, philosophie avaient longuement animé ses études, il avait ensuite fait carrière dans le journalisme au Neue Wilhelstaufen Zeintung, le journal que possédait la famille, avant de rejoindre la maison civile du Grand-duc comme attaché culturel. C'était un profil atypique dans le monde politique, habitué des militaires en retraite, lui n'était ni militaire, et croyait davantage au pouvoir de la plume qu'à celui du sabre. Il débuta :


Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,


Vous l'avez entendu le parti whig entend devenir un élément moteur de la vie politique zollernoise. Nous le souhaitons libéré de l'idéologie pernicieuse, nous le voulons au service des zollernois, de leurs aspirations et de leur prospérité.

Nous souhaitons entamer la restauration morale du Zollernberg sur la scène internationale. Notre nation doit promouvoir la paix et la concorde au micromonde ; l'impérialisme n'est plus une idée de notre temps. Il est la guerre et la dépravation, une civilisation ne resplendit pas lorsqu'elle laisse derrière elle des monceaux de corps et des rivières de sang. Nous souhaitons résolument engagé le Zollernberg dans la voie d'une diplomatie pacifique, ferme soutien des initiatives internationales en ce sens, promotrice de la démocratie et défenseuse du droit des peuples.

Dans la société, le Zollernois doit disposer de la connaissance de son droit afin d'en user dans la vie de tout les jours, pour tester, pour hériter, créer son entreprise, produire de la richesse, se défendre devant les tribunaux. C'est pourquoi nous souhaitons une clarification législative et la codification de notre droit afin que chacun puisse en jouir dans l'équité et la justice.

L’État doit pouvoir désormais s'effacer dans les relations entre individus et entre entreprise où il doit jouer le rôle d'un arbitre afin de donner à chacun son droit et de libérer les énergies qu'un état trop présent annihilerait. La liberté économique servira la productivité et l'enrichissement des entreprises au bénéfice de tous, et en particulier de la classe ouvrière.

Cet état doit aussi garantir de nouveau droit, celui de liberté de conscience et de culte. Il ne saurait exister de discrimination sur la base de l'appartenance ou de la non appartenance à une église. Nous devons inventé un régime de laïcité et de liberté, où l'état trouve un équilibre entre la reconnaissance du rôle social et culturel de la Zorthodoxie, et la légitime présence des églises d'autres cultes dans la sphère publique.

Enfin l'état doit garantir à tous le droit à l'éducation. L'enseignement est l'une des clé de la prospérité des nations. Nous souhaitons fonder un véritable système scolaire pour tous les zollernois, et réformer les filières universitaires pour les plus talentueux d'entre eux, afin que l'université devienne un pôle d'excellence et de rayonnement pour notre pays.

Notre projet se fonde sur une croyance, celui qui l'humain doit être mis au centre. Rien ne sera possible sans la mobilisation de tous et l'investissement de chacun. Nous appelons tous les citoyens du Zollernberg à devenir acteur de leur avenir et à nous rejoindre. Le changement c'est maintenant.


Le temps des questions étaient arrivés. Les journalistes trépignaient ; nul doute que le bouillonnant journaliste du Zollenheim Morgenpost poserait une question.
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Re: Conférence de presse du parti whig

Message par Herauzgeber Zabrücksi le Dim 23 Sep 2012 - 18:43

-Monsieur le Duc, Axel Campen pour le ZollenheimMorgenPost !

Le Duc de Silverstein, d'un mouvement de la main, autorisa le journaliste à parler.

- Monsieur le Duc, nous tous qui sommes ici, ne manquons pas de remarquer qu'en réaction de la coalition PNZ-PCZ, votre parti tend à se décaler à gauche. Très concrètement, quel est la ligne de force de votre politique extérieure vis-à-vis du Krassland ? Vous n'êtes pas sans savoir que le PLZ, avec un courage, ou une naïveté, politiquement suicidaire, ne manque pas, et même aujourd'hui, de réclamer la démilitarisation du Wasserland !
De même, les Zollernois ne manqueront pas de s'étonner de vos idées laïques. Vous défendez la laïcité au nom de l'égalité des zollernois, mais, nos compatriotes non-zorthodoxes, ont des des droits, des droits garanties par notre Constitution. Et puis, vous mettez la zorthodoxie au même niveau que le colvinisme ou le poséidonisme. La Zorthodoxie est la Vérité, les religions ne se valent pas toute Monsieur le Duc ! Qu'allez vous répondre à vos détracteurs qui vous accuseront de nihilisme et de relativisme, pour ne citer que ces deux-là ?

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Re: Conférence de presse du parti whig

Message par Feu le Duc de Silverstein le Dim 23 Sep 2012 - 21:51

Le Duc de Silverstein esquissa un sourire.

"Monsieur Camper, soyez remerciez de votre question, elle nous permettra de préciser notre propos. Nous ne nous revendiquons ni de gauche, ni de droite, cette classification est aléatoire, et sommes toutes très mouvante, demain nous pourrions nous retrouver à droite si les merksiste, nous ne le souhaitons pas, se retrouvait au pouvoir. Ce qui nous importe c'est l'Homme et la Liberté dont il est fondamentalement épris. Nous sommes en forte opposition avec la coalition PCZ-PNZ, ce n'est pas un mouvement de réaction, mais un mouvement d'opposition, nous ne nous définissons pas en réaction à une politique conservatrice. En revanche à cause de ce que nous sommes, libéraux et humaniste, nous avons le devoir de nous opposer. L'actualité politique montre une réponse désastreuse aux problèmes que traversent notre société. Si la restriction du travail des enfants est une mesure positive, nous ne pouvons en dire tant de la loi sur la dîme qui décharge à l’Église des missions d'intérêt général que nous considérons de la prérogative des pouvoirs publics. J'y reviendrais.

Pour ce qui est de la politique étrangère, une diplomatie n'acceptant le bellicisme qu'en ultime recours, lorsque toute les voix pacifique sont épuisées, n'est pas une diplomatie molle et indolente. Elle doit disposé d'une force armée moderne, afin de faire peser ses arguments, aussi nous pensons que c'est tout le champs de la politique extérieure qu'il faut revoir. Le gouvernement s'apprête à construire une ligne de défense. Nous lui reconnaissons un avantage dissuasif, il est vrai, mais son effet sera stratégiquement nul, voilà des milliers de livre qui ne seront pas investi dans notre force de frappe et dans la modernisation nécessaire, que nous attendons encore de nos armées. A notre sens, il faut avoir à l'égard du Crassland une politique de fermeté. Le Wasserland restera toujours et à jamais Zollernois, la négociation n'est pas possible, sauf à entrevoir un transfert de population. Mais quel argument pèsera, si notre armée retranchée derrière ses lignes défensives n'est pas en mesure de remporter une victoire militaire. A notre sens le gouvernement nationaliste se trompe sur les priorités stratégiques, mais il trouvera toujours sur la voie de l'union nationale lorsqu'il s'agira de défendre notre intégrité territoriale.

Vous posez la question de la laïcité, nous pensons qu'elle est une exigence. Les lois des gouvernements du Prince Zabrücksi et du Comte Felgenheim ont été discriminatoires à l'encontre des non-zorthodoxes. Je vous laisse relire les lois d'impositions adopté durant la guerre de réunion et toujours en vigueur, le règlement interne du ministère des affaires extérieures exigeant la présentation d'un certificat de zorthodoxie afin d'y exercer ; les mesures discriminatoires sont une réalité. Nous avons la conviction que la religion ou la non-religion regarde la conscience de chacun et ne saurait être l'affaire d'un gouvernement qui n'a pour but que la protection des citoyens, en quoi le poséidonisme est une menace ? En quoi le colvinisme est une menace ? L'état n'a pas à sonder les consciences mais à préserver les libertés fondamentales de chacun et protéger le plus faible. A ce titre nous souhaitons inscrire dans la constitution la liberté de conscience et la liberté de pratiquer le culte de son choix. La laïcité que nous voulons garanti à chacun de croire ou de ne pas croire. Elle ne sera complète que si nous refusons l'institutionnalisation d'une religion au bénéfice d'une autre. Ainsi nous interdirons le subventionnement des cultes, afin d'éviter l’aberration préparée par la loi sur la dîme royal qui défausse totalement les pouvoirs publics de ses missions d'instructions et d'affaires sociale. L'église zorthodoxe pourra y concourir mais ne pourra en être le seul prestataire. Cela induit aussi l'absence de salarisation des agents du culte, parce que le culte ne saurait être regarder comme relevant de l'Etat. Nous veillerons à rendre l’Église propriétaire des biens concédés par la Couronne, afin qu'elle puisse poursuivre sa mission cultuelle. Je parlais de reconnaissance du rôle social et culturel de la Zorthodoxie, j'ajouterais même historique. Il n'est pas question de remettre en cause le sacre et la foi zorthodoxe du souverain, ni même la place des archevêques et carzinaux parmi les pairs spirituels de la Couronne, ou encore la présence des ordinaires diocésains comme vice-président des assemblées provinciales. La Zorthodoxie comme religion de la majorité des zollernois doit continuer à bénéficier de la place particulière qu'elle occupe dans les instances représentatives, sans toutefois avoir un bénéfice de traitement, qu'il soit juridique ou financier. Au regard du juge ou de percepteur, elle sera à égalité avec les autres religions effectivement, il ne revient pas à l’État de dire où est la vérité, mais de réguler les relations sociales, protéger le citoyen qui est sous sa sujetion, sans regarder ni sa religion, ni son rang. Ce en quoi je crois à titre personnel, ne regarde que moi et nos créateur, Monsieur Campen.

Je vous laisse donc libre de titrer votre article : le Duc de Silverstein, tue une deuxième fois son père et se venge de son maître d'école."Ajouta-t-il avec malice. La salle répondit par des rires. Les femmes présentes semblaient subjuguées. Il est vrai que le duc était charmant et charmeur

- Quoi d'autre ? dit-il pour passer à la question suivante
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