Mobilisation de la 1er Flotte

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Mobilisation de la 1er Flotte

Message  Edorel Gatline le Dim 4 Aoû 2013 - 22:39


De : FM
A : Vice-Amiral de Babenberg-Ambytète

Classification : Niveau 5
Objet : Mobilisation

Amiral,

Veuillez faire rentrer de permission tout les équipages des navires de transport de votre flotte, ça n'est plus qu'une question d'heure avant que le Zollernberg entre dans la danse vos batiments de transport ainsi que ceux de la troisième flotte, et les troupes qu'elles embarqueront seront sous votre responsabilité.

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Edorel Gatline

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Re: Mobilisation de la 1er Flotte

Message  Feu Wilhelm de Babenberg le Lun 5 Aoû 2013 - 2:01

Le Vice-Amiral de Babenberg-Ambyctète était à l'âge de soixante-seize ans l'un des vétérans, si ce n'est le vétéran de la Marine de Son Altesse Royale. L'extraordinaire complexité de la bureaucratie des ministères l'avait épargné d'une mise à la retraite aussi commandait-il toujours à la Ière Flotte. Cadet issu de l'union de deux illustres familles zollernoises, les Babenberg et les Ambyctète, Wilhelm était une personnalité libérale. Longtemps il n'eut aucune situation. Passionné par un tas de choses qui ne faisait sens pour personne, surtout pas pour sa famille de militaires. Bien que les arts et les lettres avaient sa préférence, on l'avait convaincu d'entrer à Zandhurzt. Du moins ce fut le choix qu'il préféra à l'entrée de les ordres. Et pour cause le jeune homme, yssois de mœurs et de caractère avait toujours eu un goût immodéré pour la fête et les réjouissances volages. Son caractère n'en fit pas non plus un bon militaire. Les interventions de son père, le maréchal de Babenberg, auprès du ministère et de l'état-major lui épargnèrent à maintes reprises le renvoi et la dégradation. Son nom dans un état-major où les titres valaient mieux que toute gloire militaire, lui permit de gravir les échelons de la hiérarchie militaire jusqu'au poste qui devait-être pour lui une simple sinécure. La guerre d'Edredonie le rappela à la réalité de son métier de soldat. Il n'eut pour seul fait d'arme que la défaite de la Flotte ; et la reddition, qu'il dû donner au nom du Zollernberg. Il avait cru pouvoir vivre paisiblement, délégant largement et traînant son uniforme dans les bals de l'aristocratie et les dîners mondains. Jusqu'à cette nuit d'août où un télégramme du haut-commandement interrompit son repos.

Son aide de camps, l'Enseigne de vaisseau Handlanger, avait eu beaucoup de peine à le trouver. Ce n'est pas à Zorkney-Harbour mais dans un appartement bourgeois de Zozolulu, là où l'amiral avait sa garçonnière, qu'il le retrouva. Le jeune aide de camps s'attendait à découvrir l'obscénité ; ce ne fut pas celle qui croyait. Son supérieur, dont la réputation de protecteur des arts et des lettres n'était plus à faire, posait nu au milieu de la pièce pour quelques demoiselles dont il entretenait les talents d'artiste peintre. La bedaine à l'air et le pénis à découvert, ce fut ainsi que Babenberg apprit sa mobilisation.

- Cela ne peut-il pas attendre je suis en pleine séance de travail
- C'est que Amiral la guerre est sur le point d'être déclarée
- Certes mais est-ce une raison pour déranger les gens à pareille heure. Quels sont donc les ordres ? Babenberg lu la missive Mes chéries je suis obligé de vous abandonner le devoir m'appelle. Quant à toi Adonniz, bel éphèbe - il s'adressait à son valet turcose à demi-nu - veux-tu m'habiller je te pris. Mon uniforme est à côté de ma robe de soirée.
- Handlanger écrivez je vous prie.

"Ordre est donné à tous les navires de transports de se préparer à l'appareillage. Permission annulé pour tous les officiers, officiers mariniers, quartiers-maîtres et matelots"
L'officier s'exécutait. Adonniz cherchait.

- Je ne parviens pas à trouver votre pantalon Amiral.
- Regarde près de mon porte-jartelles mon cher enfant. S'adressant à une de ces dames. Tient ma douce si tu veux bien me retirer ces menottes, je te prie.

L'amiral fin prêt fit ses adieux à son harem et à son fidèle valet.
- Allons Mesdemoiselles ce n'est l'affaire que d'une à deux semaine... Et toi bel éphèbe, pureté innocente que ta douceur va me manquer.
- Allons Handlanger partons en guerre ! Une question l'interpellait encore : Mais dites-moi contre qui se bat-on ?
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Feu Wilhelm de Babenberg

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