Nos ancêtres les Zollerns, synthèse des connaissances actuelles (BUW.Zoll.2360)

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Nos ancêtres les Zollerns, synthèse des connaissances actuelles (BUW.Zoll.2360)

Message par Edorel Gatline le Jeu 19 Juin 2014 - 0:23

Nos ancêtres les Zollerns, synthèse des connaissances actuelles.
Franz-Herbert von Wolfenztein, Archéologue, enseignant-chercheur à la faculté de Zollenheim
(Prezze Provincial du Zabrück, Kronenberg, 2014)


ORIGINES ETHNIQUES ET PEUPLEMENT

         
Il est difficile de pouvoir réaliser avec certitude un plan permettant d'expliquer comment une petite tribu vivant sur les rives du Zpree, ait pue en moins de deux millénaires devenir une des plus puissantes et des plus florissantes micronations de l'Archipel. De nos ancêtres les zollerns, les fouilles archéologiques et l'étude des textes anciens qui ont pue nous parvenir jusqu'à aujourd'hui permettent d'en apprendre un peu plus sur cette peuplade qui aujourd'hui règne sur le plus grand territoire du micromonde et au delà.
L'hypothèse la plus vraisemblable à l'heure actuel est que les zollerns font parties des peuplades nordiques, au même titre que les scanthélois et les helvétiens dont sont issues les gens de la CSH. Un cousinage n'est pas à exclure d'autant que de nombreux mots du vieux-zollernois comme du zollernois moderne possèdent une étymologie proche de termes scanténois, et ceux à hauteur de quelques trois-cents termes et expressions.

Il faut savoir cependant que les zollerns ne sont pas seul dans cette histoire. Les fouilles menés par le professeur Abendberg de l'université de Kolsdtadt en de nombreux lieux du Zollernberg ont permis d'établir la présence d'une dizaine d'autres tribus et ethnies, que l'on peut répartir en quatre grandes branches ethniques :

Pour les peuplades d'origines nordiques :
-les Zollerns ;
-les Zaxons ;

Pour celles issues des civilisations insulaires post-nautiennes ;
-les Zorcadiens ;

Ceux nous venant des slaves :
-les Boruzzes (ou Pruzziens) ;
-les Zabrücks.

Et pour terminer les habitants des cités et comptoirs persiens qui ont produit leurs descendance dans les environs. Rappelons qu'un quart des grandes villes zollernoise de nos jours ont été fondés par des persiens, peuple réputé grand voyageur et commerçant à l'époque ou son empire avait encore conservé une relative puissance face à l'expansion romaine.

A cela s'ajoute en nombres moindres des tribus crasseuses notamment au Wasserland et au Crassauerstein, des scantélois, des angmariens ainsi que les derniers représentants du premier empire yssois laissant la place à la domination romaine. Il est intéressent de noter que les interactions entre les différentes peuplades entre la fin de l'Antiquité et de début du Moyen-Age sont relativement faibles, même entre celles qui partagent les mêmes origines ethniques. Les accrochages sont pour le moins rares et le commerce relève plus du nécessaire que du principe demande/offre.

De l'arrivée et de l'installation des tribus zollerns sur les rives de la Zpree, nul explication concrète, un changement climatique rendant la vie plus rude dans leurs habitats d'origines, probablement la chaîne des savonifères, compte parmi les hypothèses les plus envisageables. Poussé sans doute par les hivers plus rudes et par leurs chefs, les zollerns, on donc migrer plus au sud dans les plaines. La première mention du peuplement zollern remonte au premier siècle et nous vient d'un chroniqueur persien, Kleóvoulos le Tarxiaque, nous explique comment les zollerns, au contact des persiens, bien plus civilisés qu'eux, se sont adaptés à leurs voisinages en adoptant certaines de leurs us, se transformant peu à peu en une sorte de barbares civilisés. Adoptant le modèle sédentaires et créant des institutions politiques quasi-équivalente à celles de leurs voisins, les zollerns finirent par se fixé dans la plaine de la Zpree pour ne plus la quitter. Une question reste à propos de l'origine du mot Zollernberg. Kleóvoulos, quelques lignes plus loin, parle du Zollernoros (Zollernoros), littéralement la montagne des zollerns, pour désigner la motte castrale qu'avait fait ériger un de les chefs pour lui servir de demeure.


Dernière édition par Edorel Gatline le Mer 24 Déc 2014 - 0:14, édité 2 fois
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Re: Nos ancêtres les Zollerns, synthèse des connaissances actuelles (BUW.Zoll.2360)

Message par Edorel Gatline le Sam 30 Aoû 2014 - 17:23

ORGANISATION POLITIQUE

Les différentes tribus Zollerns se connaissaient toutes et ont à plusieurs époques organisé des grand conseil des anciens. Cependant, la majorité du temps, le système le plus courant était celui de l'aristocratie. Plus rarement celui de la monarchie, d'autant que les rivalités entre chef et familles rivaux empêchèrent la pérennisation de ce mode de gestion de la tribu.

Plus couramment les rennes du pouvoir étaient tenus par la caste guerrière, du fait de la bravoure du chef au combat et par la caste sacerdotale grâce à leur sagesse. Les clés de la réussite. Les chefs décidaient de la politique extérieur et intérieur de la tribu tandis que les druides et les chamans* gardent un certain retrait, conseillers plus que décideurs. Quoiqu'il ne faut pas voir cela comme un devoir de réserve des religieux en ce temps là, un officier romain répondant au nom de Lucius Marcellus Frontinus, note dans ses écrits lorsqu'il était en mission diplomatique que « le Roi de la tribu qui répondait au nom de Taximagulos avait été tancé devant sa cour par son pontife car il nous avait adressé la parole le premier. Plus tard mon interprète me dit que, contrairement à Rome, ici les druides parlent avant leurs rois. »

Ce qui explique plutôt bien l'importance de la religion chez les zollerns, les prêtres, même en officiant comme conseiller étaient les gardiens de la sagesse, et mieux valait-il suivre la volonté des dieux que sa propre volonté, même pour un prince zollerns. Cette importance de la religion chez les zollerns a sans doute facilité la zorthodoxisation de la région par Béozar.

Si on laisse de coté ce fait de la politique tribales des zollerns, il n'existe nul administration, les armées sont féodalisés et servent leurs seigneurs et mis à part quelques rares moment dans l'histoire, les zollerns ne se sont rassemblés, comme par exemple face à l'envahisseur romain à seulement quelques reprises. Revenant à la gestion gérontocratique, il est le fait de quelques tribus qui, partageant des racines voir même étant du même sang, décide de créer une fédération tribale. Ces structures d'une vingtaine de villages (jamais plus de milles âmes) délaissaient alors la gestion aristocratique, trop sujet aux rivalités entre chefs pour adopter le modèle nordique des conseils des anciens. Il est important de noter que dans ce mode de fonctionnement l'origine social n'a pas d'importance, seul compte l'âge, aussi pouvait-on voir le simple laboureur trop vieux pour travailler siéger à ces conseils.

Conseils d'anciens ou pouvoir aristocratique, l'un dans l'autre, ces deux modes d'organisation étaient très importants dans la vie des tribus zollerns. Si l'on n'a nul trace d'écrit, on sait néanmoins grâce à la transmission oral puis par l'alphabétisation de ces tribus (incluant la transcription à l'écrit) que la législation zollern était très poussés. Fonctionnant la plupart du temps par jurisprudence, les us et les coutumes relatives au zollern traitent d'un grand nombre de point : succession et partage de terre (la Loi Zalique), réparation de litige, code d'honneur en temps de guerre, crimes et délits, jour de fêtes religieuses et même la vie conjugale. Le détail le plus croustillant à ce sujet nous vient du Codex Canozzis, ou une femme peut demander le divorce si son mari n'est pas satisfaisant à son devoir de procréer ! Sans doute cette loi a t-elle était décidé en voyant de nombreuses femmes bafoués dans leurs devoirs. A ce jour, le Codex Canozzis, bien qu'incomplet donne un aperçue de la juridiction zollern durant la transition vers la zorthodoxie.

Il est intéressent de note que cette législation sur certains points est très proches des législation romaines et persiennes à la même époque, là encore, le brassage des cultures peut en être la cause.

* : comme nous le verrons dans le chapitre sur la religion, rien ne permettait de différencier l'un ou l'autre, quoi que le druide est plus du ressort des cultures insulaires, notamment aux Zorcades.
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Re: Nos ancêtres les Zollerns, synthèse des connaissances actuelles (BUW.Zoll.2360)

Message par Edorel Gatline le Ven 26 Déc 2014 - 21:12

ORGANISATION MILITAIRE

Il n'est pas nécessaire de rappeler que la société zollern est une société avant tout guerrière. Bon nombre de textes contemporains rapportent les hauts-fait des combattants zollern, parfois terrifiant. Il semble que la nécessité de protéger sa demeure, sa famille et sa tribu soient directement responsable de cette « militarisation » de leur culture. Les guerres triballes étant probablement un facteur important. La guerre touche toutes les couches de la société zollern et chaque homme en âge de porter une arme est mobilisé pour la campagne.

L'éducation militaire est à la charge du père, lui-même forcément guerrier et commence des le plus jeune âge. Les enfants sont entraîné au maniement de l'épée et du bouclier, de la lance et de l'arc et de la fronde. Dans l'aristocratie il faut ajouter l'équitation, qui reste l'apanage des princes. A noter cependant que les roturiers qui étaient assez riche pour se payer un cheval avaient le droit de partir à la guerre en cavalier, mais pas de chevaucher au coté des nobles.

L'organisation d'une armée zollern est assez classique, on trouve des lanciers, des épéistes, une cavalerie lourde (noble) et une cavalerie légère (roturier). Il est intéressent de relever que l'arc est quasi-inexistant dans les armées. Étant considéré comme une arme de chasse plutôt qu'arme de guerre, on lui préfère la fronde, arme que tout piétons sait manier. L'équipement diffère selon ses origines sociales et ses moyens financiers. Le soldat du rang dispose de deux armes, épée, hache ou lance, dague ou arme de jet (couteau ou hache) et bouclier. Son armure est le reflet de ses moyens, un broigne ou une armure de cuir pour les plus pauvres, jusqu'au haubert de maille, bottes, jambières et casque, pour les plus riches. Il est intéressant d'indiquer que certains étaient capables d'aller à la guerre dans le plus simple appareil, se sentant confiant dans leurs divinités pour revenir indemne.

Les hommes sont rassemblés selon leurs armes et leurs villages d'origines. Chaque chef de village s'il n'a aucune fonction au niveau de l'armée entière est considéré comme le chef de groupe. C'est lui qui même ses guerriers à la charge. L'organisation en manipule, cohortes ou légions, bien connue des romains, des yssois et des persiens n'étaient pas appliqués. Il ne faut pas cependant considérer que l'armée zollern était une monstruosité de désordre. Tout y était méthodiquement organisé, la place de chaque homme, selon ses moyens et origines certes, mais aussi l'intendance, l'équipement. Les zollerns sont d'excellents chasseurs et peuvent subvenir aux besoins de leurs camarades autant que faire ce peu. Sinon, les villages loin du front organisaient de grand convoies d'aliments et matériels pour soutenir l'effort de guerre. Souvent quand les hommes partent à la guerre les femmes s'occupent reprennent les travaux aux champs et au commerce.

Sur le champ de bataille le guerrier zollern déploie de formidables forces, son courage est souvent reconnue par leurs adversaires, mais le point faible souvent rapporté est un manque global de stratégie. Les zollerns attaquent en formant une masse compacte de lances et de boucliers, soutenue sur les flanc par les frondes. Ce sont ces mers de boucliers levés qui inspirèrent aux romains la formation tortue dont ils mirent au point une version bien plus efficace et solide. Tandis que l'infanterie avance la cavalerie légère agit souvent pour contrer les tentatives de contournement. La cavalerie lourde elle attend toujours en retrait pour attaquer au point culminant de la bataille par une grande charge frontale.

Malheureusement, les récits racontent plus souvent les défaites des zollerns face à à l'envahisseur romain. Si les zollerns résistent mieux face aux persiens et au yssois c'est avant-tout du fait de la trop grande rigidité de l'organisation de la phalange. Les troupes zollerns savent formé des masses mobiles qui peuvent facilement flanqué une ligne de sarisses trop lourde pour manœuvré. Les romains, grâce à la manipule gagne un avantage considérable : concilier mobilité et cohésion de la troupe.

Trop souvent les zollerns sont repoussés et voient leurs terres rongés par l'occupant. Cependant l'invasion romaine sera définitivement stopper à la bataille de Zilverwald, grâce aux efforts du chef Arminiuz, ou trois légions romaines furent anéanti dans une forêt empêchant tout déploiement tactique. Nous verrons cette bataille plus en profondeur dans la partie histoire.
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